Affichage des articles dont le libellé est Martin Scorsese. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Martin Scorsese. Afficher tous les articles
mercredi 4 avril 2012
#27 "-The more scribbled the name, the bigger the fame."
Jerry Lewis (lui même dans son premier rôle dramatique), fameux comique américain du petit écran, est souvent harcelé par des hordes de fans mais ce n'est rien en comparaison de sa rencontre forcée avec Rupert Pupkin (qu'incarne à merveille Robert De Niro pour son premier rôle comique), un humoriste raté y croyant dur comme fer et voulant à tout prix passer dans son émission.
Martin Scorsese dresse ici un sombre tableau de la célébrité télévisuelle avec des plans à hauteur d'homme retranscrivant au plus réel ce monde qui travaille tant son image, soulignant les dérives d'un star system quelque peu avant son apogée banalisée.
"King of Comedy" ("La valse des pantins" de 1983) se présente donc au cirque cinématographique comme le clown triste, celui qui oscille entre rire froid et gag violent, ne déplace pas des houles pour son show mais déclenche de francs applaudissements par un final nourri d'une controverse sur la réussite, ses routes et leur conséquences.
Libellés :
1980s,
1983,
cinema,
jazzy,
Martin Scorsese,
Robert De Niro,
us
samedi 17 mars 2012
#17 "-Come on, hit me. Harder. Harder. -What the fuck do you want? That's hard. What are you trying to prove?"
Jake LaMotta (alias Robert DeNiro), boxeur champion du monde au caractère bien trempé, donne son histoire et son surnom au film "Raging Bull" (1980) de Martin Scorsese, qui va en pondre une adaptation des plus édifiantes, usant de plongées, contre-plongées, déformations optiques et changements de tempo au montage pour notre plus grand désir de catharsis.
Le spectateur se retrouve ainsi partagé entre la vision étriquée de l'homme au sérieux penchant pour la violence, ne s'émancipant que sur le ring et développant une paranoïa autodestructrice, et le regard de ses proches, ne comprenant l'éternel soif de conflit de Jake qui le pousse sans cesse aux extrêmes dans ses actes et propos.
Libellés :
1940s,
1980,
1980s,
cinema,
eastcoast,
Martin Scorsese,
Robert De Niro,
sport,
us
lundi 12 mars 2012
#8 "As far back as I can remember, I always wanted to be a gangster."
Ainsi commence la narration de la vie de Henry Hill, gangster toujours en cavale joué par Ray Liotta dans un univers new-yorkais respirant les volutes fumantes de cigare cubain, la poudre sans fumée du Beretta "Cheetah" et l'argent sale à plein nez.
Vous l'aurez compris, l'histoire est le point fort dans "Goodfellas" (1990) de Martin Scorsese et ce par un montage des plus rythmés divertissant le spectateur par l'ascension de Henry au sein d'une mafia cultivant le bon goût sur lit de violence, un véritable roman noir défile devant nos yeux brillants de curiosité face à un monde des plus crus où le parrain Jimmy Burke qu'incarne Robert De Niro pense régner sur la ville alors que ce n'est que paranoïa et bas instincts.
Vous l'aurez compris, l'histoire est le point fort dans "Goodfellas" (1990) de Martin Scorsese et ce par un montage des plus rythmés divertissant le spectateur par l'ascension de Henry au sein d'une mafia cultivant le bon goût sur lit de violence, un véritable roman noir défile devant nos yeux brillants de curiosité face à un monde des plus crus où le parrain Jimmy Burke qu'incarne Robert De Niro pense régner sur la ville alors que ce n'est que paranoïa et bas instincts.
Libellés :
1990,
1990s,
cinema,
eastcoast,
gangster,
Martin Scorsese,
Robert De Niro,
us
Inscription à :
Articles (Atom)




